Les invités du président

  • Mary Dorsan et Marion Leboyer

    Littérature et psychiatrie. Delphine de Vigan a choisi de faire dialoguer Mary Dorsan soignante en psychiatrie et auteure d’Une passion pour le Y (P.O.L.) et Marion Leboyer, responsable du pôle de psychiatrie et d’addictologie du centre hospitalier Henri-Mondor de Créteil. Elle publie Psychiatrie: l’état d’urgence (Fayard), la première grande enquête sur la psychiatrie française et ses scandales. Une thématique chère à la présidente qui faisait déjà le récit d’un combat contre l’anorexie dans Un jour sans faim, regardait en face la bipolarité de sa mère dans Rien ne s’oppose à la nuit et levait le voile sur les mécanismes de la folie dans D’après une histoire vraie.



  • Amélie Nothomb, Olivier Adam et Anne-Laure Bondoux

    La littérature et les jeunes. La présidente, qui a toujours posé un regard intéressé sur la jeunesse, a voulu réunir Amélie Nothomb qui publie Les Prénoms épicènes (Albin Michel), récit d’une relation père fille et Olivier Adam qui s’aventure une nouvelle fois avec La Tête sous l’eau (Robert Laffont) dans la littérature jeunesse. Avec eux pour débattre, la présidente a invité Anne-Laure Bondoux, auteure de nombreux livres pour la jeunesse, dont le dernier paru Valentine ou la belle saison (Fleuve). Une question sous-tendra leurs échanges: la littérature a-t-elle le pouvoir ou les moyens d’aider le lecteur, le jeune lecteur en particulier ?



  • Sophie Divry, Adeline Dieudonné, Sylvia Rozelier

    Trois auteurs à l’honneur. Delphine de Vigan qui porte une attention particulière aux nouvelles voix a voulu mettre à l’honneur trois jeunes écrivains. Avec son dernier roman, Trois fois la fin du monde (Noir sur blanc) Sophie Divry confirme son entrée dans la cour des très grands. Quant à Adeline Dieudonné, elle frappe fort avec son premier roman La vraie vie (L’iconoclaste) qui fait l’événement. Sylvia Rozelier vise elle juste et en plein cœur avec Douce (Le Passage), l’autopsie d’un amour fou. Lire la suite.

     

     



  • Arthur H

    Littérature et chanson. L’invitation faite à Arthur H par Delphine de Vigan est prometteuse. Lui publie La Musique des mots (Points), un recueil rassemblant les textes de 160 chansons écrites entre 1998 et 2018, de Marouchka à la Boxeuse amoureuse en passant par le Baron noir… Elle, le préface. Pendant la Foire du livre de Brive, ils seront réunis autour d’une conversation, à mi-chemin entre la littérature et la chanson, dans un espace à part qu’ils partagent où l’amour et l’attention portés aux mots font loi.



  • Jérémy Fel et Karim Friha

    Littérature et frissons. Delphine de Vigan ne cache pas son admiration pour le maître américain de l’épouvante. Dans son roman D’après une histoire vraie, elle glissait déjà plusieurs clins d’œil à Misery. Sa présidence est l’occasion de lui rendre hommage en programmant la nuit Stephen King samedi 10 novembre au Rex.
    Au programme, des lectures, la projection de Carrie au bal du diable de Brian De Palma et une conversation avec deux auteurs influencés par l’œuvre du roi de l’horreur: Jérémy Fel qui publie Helena (Rivages) et Karim Friha, présent sur la Foire avec le dernier volet de sa trilogie La Flamme et l’orage (Gallimard BD).
    L’occasion d’autopsier l’univers de ce mythe vivant et de continuer à percer son mystère car, la présidente en est certaine, dans Anatomie de l’horreur où Stephen King revient sur la genèse de son écriture et que les éditions Albin Michel rééditent, le conteur effroyable et génial n’a pas tout dit…



2017, Laurent Gaudé.
2016, Daniel Pennac.
2015, Danièle Sallenave.
2014, Jean Teulé.
2013, Alain Mabanckou.
2012, Erik Orsenna
2011, Antoine Gallimard.
2010, Jean Christophe Rufin.
2009, Laure Adler.
2008, Frédéric Beigbeder.
2007, Bernard Pivot.
2006, Jean d’Ormesson.
2005, Abdou Diouf.
2004, Hélène Carrère d’Encausse.
2002, Christian Poncelet.
2001, Edmonde Charles-Roux.
2000, Yves Berger.
1999, Pierre-Jean Rémy.
1998, Jean-Marie Rouart. 1997, Bernadette Chirac. 1996, Philippe Labro. 1995, Philippe Douste-Blazy. 1994, Jean Favier. 1993, Jacques Rigault. 1992, Emmanuel Leroy-Ladurie. 1991, Jean-Manuel Bourgois. 1990, Jean Charbonnel. 1989, François Nourissier. 1988, Hervé Bazin. 1987, Jean d'Ormesson.

  • Audacieuses!

    D’audace, elles ne manquent guère. Ces cinquante femmes pionnières des XIXe et XXe siècles n’ont pas fait dans la nuance ni la dentelle mais sont allées au bout d’elle-même, de leurs passions, idées et engagements. Elles ont su saisir la chance qui ne leur était pas offerte pour cause de deuxième sexe. Au bout du tunnel, la lumière, parfois plus obscure que claire comme pour Camille Claudel qui réalisa sa vocation au détriment de sa vie de femme en créant son œuvre… à l’ombre de Rodin. Rassemblés autour de 5 thématiques (lettres, pouvoir, savoir, création, action), ces portraits écrits par Yannick Resch et illustrés par Sheina Szlamka sont rassemblés dans le bel ouvrage Audacieuses!, aussi coloré qu’inspirant, à paraître le 25 octobre aux éditions Eyrolles.



  • Jab !

    Jab!, en coréen, c’est le coup de poing direct du bras avant. Celui que répète sans cesse un jeune lycéen pour se venger de l’humiliation infligée par son professeur dans un lycée où les élèves sont menés à la baguette. Il y a de la colère dans Jab!, première nouvelle de ce recueil paru le 4 octobre dernier chez Serge Safran éditeur. Il en rassemble 6 dont Prisonniers de la chambre forte où, comble de l’absurde, se retrouvent enfermés de jeunes farfelus partis pour faire le casse d’une banque. Il y a aussi de l’incompréhension, celle des victimes des redoutables agents secrets de L’atelier d’écriture ou du narrateur des Fleurs séchées face au suicide d’une amie d’enfance.
    Réalistes ou rocambolesques, les histoires de Kim Un-su sont contées avec humour et tendresse, empreintes de poésie et de finesse. Une dépaysante plongée dans la société coréenne contemporaine orchestrée par le plus malicieux de ses auteurs.



  • Le Syrien du septième étage

    Dans le HLM de Babel coincé entre deux boulevards, un Kurde de Syrie coincé entre deux chaînes de télévision regarde sa patrie livrée au chaos. Chaque jour, il s’échappe pour une promenade dans le quartier et échange quelques silences avec ses voisins. Il y a le Serbe bosno-croate multi-cambriolé, les deux jeunes Maliens à la foi tenace, la Tamoule menue en froid avec sa fille, l’ancien professeur Sénégalais devenu marabout de boîtes aux lettres. Il y a aussi la si belle Russe du premier et même un couple de français. Dans Le Syrien du septième étage, paru aux éditions Le Serpent à plumes, Fawaz Hussain qui est né au nord-est de la Syrie dans une famille kurde, rend un hommage plein de tendresse aux petites gens de tous les pays, de tous les appartements de la Terre.