Michel Serfati

Dans son premier roman Finir la guerre, paru aux éditions Phébus, Michel Serfati traite à la fois de l’intime et de géopolitique, de l’Algérie et des remords qui pèsent dans une vie.
Confronté au brutal suicide de son père, Alex va se mettre en tête de comprendre les raisons qui ont poussé le vieil homme à commettre l’irréparable. Une mystérieuse lettre en provenance d’Algérie, arrivée quelques jours avant sa mort, éveille sa curiosité et l’incite à explorer cette piste, celle de son père mobilisé au sud de Tébessa en 1959. Là-bas, il découvrira une culture fascinante, des paysages grandioses et Kahina – l’auteur de la fameuse lettre -, mais aussi les affres de la guerre qui ont tôt fait de transformer les héros en bourreaux.
Divorcé, père en mal de reconnaissance, Alex a besoin de connaître la vérité sur son propre père pour devenir le pilier qu’il souhaite être pour son fils et faire éclater la chape de plomb qui écrase leur famille.