Cap à l’Est

Dans Bouffées d’ostalgie, fragments d’un continent disparu (éditions Noir sur blanc), Louis-Bernard Robitaille raconte le quotidien de l’autre côté du rideau de fer à la fin des années 1970.
Quarante ans après avoir rencontré le communisme en Europe de l’Est en tant que correspondant pour un quotidien de Montréal, l’auteur continue de s’interroger sur la manière dont on pouvait vivre et survivre au temps du totalitarisme, entre résignation, cynisme et débrouillardise.
Il interroge notamment la notion d’ostalgie qui réunit dans le même mot l’Est et la nostalgie et témoigne d’une mode en ex-Allemagne de l’Est après la chute du mur de Berlin. Le communisme avait été un enfer indiscutable, mais pavé des plus formidables intentions. D’où son pouvoir de fascination, même au-delà de sa mort.