Prix de la langue française

Marcel SCHNEIDER

Lauréat 1998

En 1988, Marcel Schneider avait écrit sa propre notice biographique :
« Il n’a fait carrière ni dans l’université ni en littérature. Toute carrière exige des sacrifices : il aimait trop la vie pour perdre son temps à ce qui l’ennuyait. Il préférait le rêve à la réalité, l’invisible au visible… ».

Erudit élégant et discret, qui a voué toute sa vie à l’art et à la beauté, Marcel Schneider devient lauréat du Prix du livre inter 1982 pour La lumière du Nord (Grasset) et obtient en 1996 le Grand Prix de Littérature Paul Morand pour l’ensemble de son œuvre après avoir reçu en 1980 le prix littéraire Prince Pierre de Monaco.

Tant comme écrivain que comme historien de la littérature, il se révèle adepte de la littérature fantastique. Dans son ouvrage Mille roses trémières (Gallimard, 2004) il revient sur son amitié avec Paul Morand, après avoir publié ses premiers romans, La Première île (Albin Michel, 1951) et Cueillir le romarin (Albin Michel, 1954).

Dernier livre paru en 2009 :
Il faut laisser maisons et jardins éditions Grasset